Henry Vignaud témoignage sur l'Au-delà

Publié le par Muse

 

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Il était costumier pour le milieu artistique, mais la médiumnité, qui l’étreint depuis l’enfance, a été la plus convaincante.

 

Avec pour marraines de cœur, des médiums renommés comme Hélène Bouvier, Madame Berthe et Nicole Leprince, Henry Vignaud, ne pouvait pas échapper longtemps à son destin.

À 23 ans, cet homme au regard noir et pétillant, a laissé les apparats au vestiaire pour se consacrer entièrement, à son rôle de messager, entre ciel et terre.

Depuis, Henry Vignaud est comme un pont de lumière entre deux mondes parallèles.

En près de trente ans, le médium - et voyant - qui a été médiatisé dès les années 80, a donné plus de 1 800 prestations de médiumnité en public, aux quatre coins de la France, et autant de séances individuelles.

Lui, l’instrument de l’au-delà, s’est mis au service de ses semblables, écorchés par la douleur du deuil.

 

Aujourd’hui, à 50 ans ce médium spirite d’une grande humanité, a choisi de se dévoiler, sans artifice, dans le livre « En contact avec l’invisible », sous l’œil bienveillant de son ami Stéphane Allix, fondateur de l’Inrees.

Henry Vignaud, qui nous a fait la joie de répondre à quelques questions, poursuit son chemin.

Avec un grand sourire, il répète inlassablement :

 

« La mort n’existe pas, vivants et défunts sont liés à tout jamais ».

 

Les preuves, qu’il rapporte, jour après jour, de l’autre monde, réchauffent les âmes, comme un soleil d’amour.

 

Vous venez de dédicacer votre livre au premier Salon de la Mort, qui s’est tenu en avril dernier, au Carrousel du Louvre, à Paris. Le tabou qui entoure le thème de la mort, est-il en train de tomber ?

 

Henry Vignaud : Je ne suis resté qu’une demi-journée, mais j’ai pu constater qu’il y avait énormément de monde, notamment au stand de l’Inrees.

Cette association effectue un travail remarquable sur l’étude scientifique des sujets dits extraordinaires. Les consciences s’ouvrent, la parole se délie.

À mon niveau, je discerne trois profils de personnes qui s’intéressent à la médiumnité :

 

les thérapeutes qui veulent accroître leurs connaissances, les êtres endeuillés qui recherchent un contact avec leurs chers disparus et ceux qui s’interrogent tout simplement sur la vie après la mort…

 

Même si en France, nous sommes encore fermés à ce genre de « préoccupations », il y a une évolution positive.

Un exemple : avant, je ne voyais principalement que des femmes en consultations médiumniques.

Depuis quelques années, des hommes poussent la porte. Ils n’ont plus honte de venir. Il y a une quête d’équilibre, de compréhension, qui grandit.

 

Votre livre « En contact avec l’invisible », préfacé par le journaliste Stéphane Allix, est une mise en lumière sincère, de votre vécu.

Pourquoi un tel ouvrage, maintenant ?

 

Henry Vignaud : Cela faisait des années que des éditeurs me demandaient d’écrire un livre sur ma vie, sur « mon métier ».

Mais je n’étais pas prêt.

J’avais besoin d’être mûr, de réunir assez d’expériences, de témoignages, pour faire voyager mon histoire.

J’ai donc attendu 25 ans…

Et puis Stéphane Allix, journaliste et fondateur de l’Inrees, m’a demandé il y a quelque temps, de témoigner.

Je le connais depuis plusieurs années. Il a désiré me rencontrer, sur les conseils de mon ami, le Père François Brune.

Stéphane venait de perdre son frère et, en tant que journaliste, et ancien reporter de pays en guerre, il menait une enquête sur le thème de la vie après la mort.

Allix a créé chez InterEditions (une filiale de la grande maison éditoriale Dunod), la collection « Nouvelles Évidences ».

C’est d’un commun accord que nous avons donc collaboré tous ensemble, autour de ce livre.

Il m’a ensuite présenté un journaliste et écrivain - Samuel Socquet - (mon guide spirituel m’avait soufflé son prénom avant que je ne le rencontre.C’est ce qui m’a fait accepter…).

J’ai collaboré durant plusieurs mois, avec cet homme sensible, spiritualiste et tout comme moi, végétarien.

Ce livre se présente sous forme d’interview, entrecoupé de tranches de vie, de témoignages. Je n’ai rien caché.

C’est une mise à nu sincère, sans tapage, sans fioritures.

Le contenu est au plus proche de ma vérité, de mon être intérieur.

Vous aviez une vie professionnelle passionnante dans le monde artistique, mais jeune adulte, vous avez décidé de tout lâcher pour vous consacrer entièrement à la médiumnité…

 

Dès vos débuts, vous avez acquis une vraie notoriété et une belle reconnaissance. Racontez-nous…

 

Henry Vignaud : J’ai toujours été médium et voyant.

 

À l’âge de sept ans, je voyais la silhouette d’un homme pendu au bout d’une corde dans notre maison familiale.

J’ai appris plus tard qu’il s’agissait de l’ancien propriétaire qui s’était suicidé…

C’est un exemple frappant, parmi tant d’autres. Tout cela pour vous dire que ce don a toujours été ancré en moi.

Mais à la fin de l’adolescence, je me suis dirigé vers le milieu artistique.

C’était ma passion. J’adorais cela !

Après des études spécialisées, je suis devenu costumier pour le théâtre, le cinéma, la télévision…

C’était merveilleux. J’étais dans mon élément.

La médiumnité et la voyance, je les vivais en parallèle, de façon impromptue bien souvent avec des perceptions sauvages et involontaires.

Je ne voulais pas en faire mon métier.

Et puis, il s’est produit un grand chamboulement dans ma vie.

À l’âge de 21 ans, j’ai « rencontré » mon guide spirituel.

C’est désormais un guide auditif très présent, qui a sa guidance, sous forme de clairaudience, ou en injonction.

 

« Vous avez déjà plusieurs fois évoqué votre guide spirituel.

Quand avez-vous « rencontré » cette entité ?

 

La rencontre avec lui a eu lieu quand j’avais 21 ans. J’étais chez mes parents, c’était le soir, je venais de rentrer d’un dîner avec des amis.

J’ai soudain entendu de la musique sur ma gauche, qui allait en s’intensifiant.

C’était une musique céleste où se mêlaient les sons et les voix.

Cette musique m’appelait, mais je résistais à cet appel, jusqu’à ce qu’une voix me dise:

« Viens »

 

C’était mon guide.

Là, je me suis laissé aller, et je suis sorti de mon corps.

J’ai alors traversé un tunnel, puis une immensité de corridors de lumières, et je suis parvenu à un lieu où des entités semblables à des silhouettes de moines avec des robes de lumière, étaient à plat ventre sur le sol, devant une lumière plus intense.

Comme s’ils la louaient.

J’étais derrière eux, je voyais leurs silhouettes et il y avait cette musique céleste qui émanait de tout cela et d’eux-mêmes.

À ma droite, debout derrière eux, j’ai vu un esprit qui se détachait du groupe.

Il m’a regardé, il a fait un sourire et il m’a fait comprendre que c’était lui qui m’avait fait venir là, et qu’il était mon guide… »  

 

Henry Vignaud : À cette époque, j’ai aussi rencontré des femmes exceptionnelles, qui m’ont poussé à m’installer comme médium.

Il y a eu la grande Hélène Bouvier, Nicole Leprince qui fut « ma jumelle médiumnique » et Madame Berthe, un médium de talent qui était Antoiniste.

Ce sont « mes marraines de cœur », elles m’ont aussi ouvert à la spiritualité.

Elles m’ont pleinement encouragé sur la voie de la médiumnité.

À 23 ans, j’ai donné ma première prestation publique…

J’ai travaillé quelques années comme costumier, mais mon guide spirituel m’a demandé d’arrêter mon métier et d’embrasser pleinement ma mission.

J’ai suivi ses conseils. Je me suis installé comme médium. Être médium, c’est apprendre à s’abandonner.

Dès lors, j’ai donné, bénévolement, des contacts médiumniques en public dans différents centres de conférences (à raison de 2 à 3 par semaine), en plus de mes séances privées.

Je suis allé là où les associations spiritualistes m’invitaient.

À partir de 1994, j’ai été invité dans plusieurs émissions de radios et de télévision.

Une m’a particulièrement tenu à cœur : « La Grande Soirée du Paranormal », sur Direct 8, animée par Damien Hammouchi.

La notoriété est venue. J’ai été propulsé malgré moi. Mais comprenez que je n’ai jamais cherché la gloire !

Je suis en réalité un homme solitaire, qui a souvent le trac, notamment quand je me retrouve face à un auditoire…

Je me sens porté par cette mission de témoigner et de transmettre au plus grand nombre.

Aujourd’hui, j’ai réduit un peu le nombre de séances de médiumnité publique parce que j’ai besoin de me reposer.

J’ai une activité qui fatigue beaucoup, qui demande énormément d’énergie.

Je dois changer de vibration, certains contacts m’épuisent, d’autres au contraire me redynamisent. Il ne faut pas dépasser ses limites.

 

Vous continuez à donner des consultations publiques de médiumnité à travers la France.

Est-ce que ces « rendez-vous avec l’invisible » vous étonnent encore ?

 

Henry Vignaud : Je suis toujours émerveillé par l’effort que fournit l’esprit pour être identifié.

 

Il doit déjà changer de taux vibratoire, car l’esprit vit à une fréquence plus élevée et à fortiori, différente de notre dimension physique.

Il doit donc, pour se faire « entendre », se mettre au diapason des vivants.

Le défunt cherche à se faire identifier par intention.

Il se « montre », quand il y arrive, sous les caractéristiques de son vivant.

Il m’impose par exemple des gestes physiques, il s’exprime quelques fois avec certains mots d’antan…

Tant de petits détails qui sont porteurs de sens pour ses êtres chers, qui attendent dans la salle !

Je tiens à préciser que lors des contacts publics, il y a souvent des centaines de personnes en attente de messages.

Mais je ne capte que quelques présences.

Certains peuvent être déçus, bien sûr, mais je dis à tous, avant de commencer :

« Prenez ces témoignages comme une preuve de la survie de l’âme ! »

 

Cela conforte et aussi apaise. L’émotion, lors de ces manifestations, est, quelques fois, d’une grande intensité.

Chaque participant est touché de plein cœur par ces rencontres entre deux mondes.

C’est souvent le début d’un cheminement spirituel. Des rencontres d’âme à âme

Il m’arrive très souvent d’avoir des défunts impatients qui sont près de moi, bien avant une consultation, qu’elle soit d’ailleurs publique ou privée.

Ils se manifestent la nuit, chez moi, à l’hôtel où je descends…

Parfois, ils sont avec moi lors de mes déplacements en train ! (sourires)

Ils me donnent parfois leur prénom et insistent pour que je les cite, lors de ma rencontre avec leur être cher.

Je note tout, donc, je restitue exactement ce qu’ils me transmettent.

Je ne suis qu’un « instrument », comme me l’a dit mon guide spirituel, à mes débuts. Je fais donc du mieux possible pour être à la hauteur de ce que l’on attend de moi.

Il suffit parfois d’un détail, d’un mot, d’une mimique, pour redonner la foi aux personnes endeuillées.

 

Quel est le côté « désagréable » de votre vie de médium ?

 

Henry Vignaud : Dans ce livre, je raconte ma vie telle qu’elle est.

 

Et j’ai voulu parler, sans tabou, notamment d’un sujet difficile : les intrusions négatives.

J’ai d’ailleurs demandé conseil à mon ami, le Père François Brune, car je ne savais pas si je devais mentionner cela. Il m’a dit « oui, fais-le, c’est important ! »

Vous savez, la vie en liaison avec l’au-delà n’est pas toujours rose !

Lorsque l’on est médium, donc en contact avec l’invisible, on ne maîtrise pas tout…

Je voudrais que l’on retienne ce principe car trop de personnes tentent d’ouvrir des portes...Cela peut s’avérer dangereux.

 

Des esprits peu sympathiques

 

Depuis toujours, certains esprits se sont manifestés à moi, avec de mauvaises intentions.

J’ai eu de nombreuses attaques physiques et psychiques, et plus intensément la nuit.

Les pires manifestations vont jusqu’à la matérialisation et le contact physique.

Je ne supporte pas d’être touché par un esprit, de sentir ce contact à côté de moi.

J’ai reçu des claques, des coups de poing, je me suis fait insulter…

Vous savez, certaines entités essaient d’empêcher l’élévation spirituelle, qui va de pair avec la médiumnité.

Mais aujourd’hui, avec l’expérience grandissante, j’arrive à canaliser au mieux ces manifestations.

J’ai évolué, grâce à de très belles manifestations que je vis depuis longtemps.

Du coup, ces attaques sont devenues plus rares… et heureusement !

Je prie aussi, surtout, la nuit. C’est ma meilleure protection.

Je prie pour moi, mais aussi pour les personnes en souffrance que j’ai rencontrées durant la journée. Mes consultants ne le savent pas toujours.

Je ressens l’amour de Dieu au fond de mon cœur.

J’ai eu la foi très jeune, j’ai développé cette flamme intérieure au fil du temps.

Je suis porté par cet amour divin…c’est ce qui me fait avancer, mon bâton de pèlerin, en main.

 

Qu’est-ce qui vous rend heureux dans votre mission ?

 

Henry Vignaud : Redonner la foi à celles et ceux qui viennent me voir !

Je reçois beaucoup de parents endeuillés.

Lorsque la connexion s’établit avec l’esprit de leur enfant disparu, c’est la grâce à l’état pur.

L’amour est le secret de la vie. C’est la seule chose à retenir. Lorsque j’étais jeune, j’ai vécu à plusieurs reprises l’expérience du deuil. J’ai intégré tôt cette souffrance, je suis sensibilisé au départ de l’être cher. Je connais cette déchirure.

De par les messages que je transmets fidèlement, les preuves de survie de l’âme que je rapporte de cet autre monde vibratoire, je peux aider la personne endeuillée à amorcer un nouveau départ. C’est une sorte de renaissance et une invitation à ouvrir sa conscience.

 

Extrait du livre - ''En contact avec l’invisible'' :

 

« Vous nous avez aussi évoqué le décès de votre grand-père, quand vous aviez 12 ans… Ah oui, cette fameuse veillée funèbre dans la cuisine de campagne des grands-parents…

 

Alors que je suis dans la chambre avec mon père et qu’on s’approche de la dépouille de son père à lui, allongé sur le lit les yeux clos, d’un seul coup, je vois le buste de mon grand-père qui se soulève et se penche en avant, à 45 degrés, comme s’il faisait le geste de se relever !

 

À ce moment-là, son visage était rayonnant comme du temps de son vivant.

Ce « double » de mon grand-père a ouvert les yeux, il m’a fait un sourire très léger et il m’a adressé un clin d’œil, avant de disparaître.

 

En sortant de sa chambre après ce signe joyeux de mon grand-père, j’ai le sourire aux lèvres.

 

En entrant dans la cuisine, on croise une cousine germaine de mon père qui était très proche de mes grands-parents. Quand elle voit mon sourire, elle s’adresse à mon père sur un ton agressif : « Ton fils, il n’a aucune sensibilité ! » Moi, j’ai tout de suite perdu mon sourire aux lèvres. Du haut de mes 12 ans, je me suis senti pris en faute et je suis rentré dans ma coquille… »

 

Henry Vignaud : Ce don m’a permis de comprendre que nous sommes interdépendants. Nous sommes tous reliés, les vivants avec les défunts.

Tout a un sens. L’amour est partout. C’est dans l’amour que se trouve la continuité de la vie, par-delà la mort.

 

Extrait du livre : ''En contact avec l’invisible'' :

 

« Je vais vous délivrer un message que m’a un jour transmis mon guide. Ce message conduit désormais ma vie, mais chacun peut aussi se laisser conduire par sa phrase car elle est universelle :

 

« fais battre ton cœur dans l’amour et tout ira bien ».

 

besoindesavoir.com

Publié dans Actualité-Interview

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Marie 01/04/2013 16:37


Bonjour M Vignaud,


je souhaiterais savoir comment vous vous êtes libérés des entités qui vous frappaient? Merci de votre réponse

Muse 02/04/2013 03:11



bonjour,


Vous n'êtes pas sur le blog Henry Vignaud, parmi mes articles, vous pourrez trouvé le lien officiel de son site internet!


Bonne Journée



timicraintou 13/06/2012 23:44


Bonsoir mr Vignaud,


allez j'ose après un documentaire à la télé que j'ai regarder cette semaine "de l'au de là"et mon amie prof de théatre de clown,dont elle vous a connu il y a quelques années,un petit mot pour
vous dire un jour je vous tél pour prendre rendez-vous,j'irai a une conférence si vous en faite une cette année 2012  ou en 2013?


après des décés trop tôt et brutal depuis mon plus jeune âge,j'avance dans la vie dans le milieu artistique comme un échapatoire des choses bisard sont arriver dans la nuit depuis le
décé de mon mari,je rend hommage a tous ceux que j'aime depuis leur disparition et je ressens et vit des choses troublante.


à bientôt!


portez-vous bien,


cordialement,


mme jardin sylvie


 

Muse 16/06/2012 20:53



Bonjour,


Je pense qu'il doit y avoir erreur sur la personne je ne suis pas Henri Vignaud, je respecte énormement cette personne pour son travail qu'il peut apporter à tous, je suis également dans les
mêmes optiques que lui pour avoir vécu des expériences similaires.


Entre autre je vous remercie pour votre commentaire.


Cordialement.


Muse