Une journaliste en contact avec l'Au-delà (interview)

Publié le par Muse

Interview d'une journaliste devenu médium du jour au lendemain

 

 

 Une journaliste en contact avec l’Au-delà

 

Une journaliste en contact avec l’Au-delà Patricia Darré est journaliste à France Bleu, dans le Berry.

En 1995, celle qui sonde au quotidien l’actualité, est devenue maman. Son parcours aurait pu continuer ainsi, paisible et harmonieux.

C’était sans compter les facéties de la vie. Trois mois plus tard, Patricia Darré a réalisé une rencontre bouleversante et surprenante : l’Au-delà s’est manifesté à elle.

 

Patricia Darré, branchée sur une autre fréquence, s’est mise à entendre les voix de défunts.

Le monde subtil lui a alors demandé d’être un relais entre la terre et le ciel. Les années ont passé.

La journaliste a laissé son ego et son cartésianisme, au vestiaire. Elle vit sa médiumnité avec bonheur, tout en restant les deux pieds ancrés dans la terre

Son quotidien : Un équilibre subtil entre notre monde et celui de l’invisible.

Patricia Darré raconte son étonnant parcours dans '' Un souffle vers l’éternité '', aux éditions Michel Lafon. Un livre qui fait du bien à l’âme. Un condensé d’espoir qui réchauffe le cœur.

 

Les médias - émissions de radios (de Nikos Aliagas sur Europe 1, de Stéphane Bern sur RTL… ), de télévision (''Toute une histoire'', sur France 2, ''50 mns Inside'' sur TF1… ) - ont été nombreux à s’intéresser au cheminement de cette femme solaire et pétillante.

 

 

patrica-darre.jpg

 

Vous êtes journaliste… et médium. Quand l’Au-delà s’est-il manifesté à vous ?

 

Patricia Darré : Trois mois après la naissance de mon fils, en 1995, j’ai commencé à faire une série de rêves récurrents.

Il y avait des espèces de voix, de présences dans ces voyages nocturnes, qui disaient, en parlant de moi : « Elle sera bientôt prête ». Je ne savais pas ce que cela voulait dire…

Je venais d’avoir un bébé. Je mettais cela sur le compte de la fatigue. Puis au mois de septembre, j’ai eu une très grosse grippe. Durant trois semaines, j’ai été en proie à de fortes fièvres.

Une nuit, j’ai entendu une voix dans mon oreille droite qui m’a dit : « Lève-toi, prends un papier et écris ». Je me suis retournée vers mon mari, pensant que c’était lui qui m’avait parlé. Mais non ! J’ai tenté de me rendormir.

Cette voix est revenue et sur un ton ferme, elle m’a une nouvelle fois demandé de me lever et d’écrire. J’ai senti que c’était important.

En même temps, je pensais : « C’est grave, j’obéis à une voix… Je suis malade, je suis schizophrène ! » Je me suis levée. J’ai pris une feuille de papier. Et ma main est partie à vive allure.

J’ai mis du temps à déchiffrer les phrases. Les mots étaient attachés, en caractère énorme.

 

Connexion avec l’autre monde

 

Le texte annonçait : « Maintenant, tu es reliée à notre dimension. C’était prévu, tu l’avais souhaité. Nous viendrons te parler lorsque ce sera nécessaire, et non quand tu le voudras. Nos messages aideront tes semblables. Tu ne pourras pas tirer profit de ces messages, ce n’est pas dans le contrat ».

 

Le lendemain matin, je suis allée voir un psychiatre… J’étais très angoissée. Cet homme m’a dit : « On ne devient pas schizophrène en une nuit. Il est aussi très rare que cela arrive après une naissance. Il y a peut-être autre chose ».

Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Il m’a alors proposé de prendre une feuille de papier, afin de voir si l’expérience d’écriture automatique (que je nomme ainsi depuis) se reproduisait. Et au bout de dix minutes, ma main est partie à folle allure...

Quand nous avons essayé de déchiffrer ces phrases, le psychiatre s’est rendu compte que le texte lui était destiné : on parlait de lui, de sa vie, de son passé, de son avenir. 

 

« Comment faîtes-vous ? », m-a-t-il demandé, sous le choc.

 

Je lui ai répondu : « Mais je venais vous voir pour que vous m’apportiez la réponse ! »…(sourires)

« Ce n’est pas de mon ressort, c’est du domaine de la médiumnité », en a-t-il conclu. Il m’a conseillé de lire les œuvres de Yung, qui s’était penché sur ce sujet.

Je suis repartie avec mes questions, troublée. J’ai rencontré des médiums puisque tout portait à croire que j’étais comme eux.

Ce fut le choc des cultures ! Je ne me reconnaissais pas en eux. Le fait qu’ils gagnent de l’argent avec leurs facultés me déplaisait profondément.

Ensuite, leur univers me laissait de marbre. Les images de saints, de Madone, d’anges, ne me parlaient pas…

Je tiens à préciser que je suis laïque, issue d’une famille gauchiste... Mon Au-delà n’était pas religieux. Il était « autre chose ». Finalement, je suis repartie de chez eux, encore plus angoissée.

J’ai lu encore et encore. J’ai rencontré des personnes qui ont fait des recherches sur la médiumnité.

En filigrane, une question revenait sans cesse à mon esprit : « Mais à quoi sert la médiumnité ? À guider sa propre vie ou celle des autres ? »

 

Quelles ont été les premières conséquences de cette entrée dans le monde de la médiumnité ? Comment avez-vous canalisé cette faculté extraordinaire ?

 

Patricia Darré : J’ai dû accepter d’entendre les morts, et de les voir...

Quand je refusais de les écouter, de passer le message, je tombais malade.

Leur demande s’imposait à moi. Je n’avais pas le choix. Il fallait que je réponde à leurs attentes.

Cela pouvait se produire n’importe quand. Par exemple, un esprit me demandait d’aborder une personne qui était là, présente dans une soirée ou dans un transport en commun. Je devais donner des nouvelles de l’au-delà, à des étrangers.

Imaginez ! À chaque fois, je devais faire mon coming-out face à des inconnus. Je me sentais ridicule. J’étais obligée de lâcher ma carapace. J’ai laissé tomber mon ego, que j’affectionnais tant… (sourires).

Du coup, je me suis rapprochée d’une certaine spiritualité. J’ai compris que la médiumnité devait être intégrée dans la rationalité. Elle ne pouvait pas faire l’objet d’une activité professionnelle.

J’ai donc mené mon existence comme avant, tout en étant branchée sur les vibrations du monde invisible.

 

La médiumnité n’est pas une fonction divine

 

J’avais quand même un problème de taille :

Comment mon mari, qui était un agnostique, pouvait-il accepter cette médiumnité ?

 

L’au-delà m’a rassurée. Il m’a conseillé de tout révéler à mon époux, car « il comprendrait ».

Un matin, au café, je me suis lancée et je lui ai tout raconté. « Si cela ne te rend pas plus folle que tu ne l'es, cela me va très bien. Je demande qu’à voir et à apprendre ! » m’a rétorqué mon mari.

 

Inutile de vous dire que sa réaction fut un soulagement pour moi ! La médiumnité s’est ensuite imbriquée parfaitement dans ma vie quotidienne. Une année a été nécessaire pour finaliser ma transformation intérieure.

Le fait de m’avoir allégé de cet égo, m’a permis de vivre harmonieusement « cette possibilité », au temps présent. Libérée de mes chaînes, de mes peurs, les évidences se sont enchaînées : nous sommes tous médiums.

Un jour, chez certains d’entre nous, le canal s’ouvre. Il n’y a pas d’élus. La médiumnité n’est pas d’origine divine. C’est une fonction humaine.

 

Leçons de l’invisible

 

L’invisible m’a livré ses enseignements. Voici ce qu’il m’a donné à comprendre : avant de nous incarner, nous avons tous une vision de ce que sera notre vie sur terre.

Nous choisissons un parcours qui nous sera nécessaire. Un destin qui va nous donner des « points d’évolution ». Nous avons donc des bornes inévitables sur notre chemin de vie.

Mais nous avons la liberté d’utiliser les moyens que nous voulons pour atteindre ces bornes. C’est ce que nous appelons le libre-arbitre. Si nous nous égarons, l’invisible se charge toujours de nous remettre en selle vers notre itinéraire.

C’est souvent par des événements brutaux : accidents, maladies, chocs. Ces derniers, même s’ils sont douloureux sur l’instant, ont pour vocation de nous « recentrer ».

 

Que vous a appris l’au-delà, d’un point de vie personnel ?

 

Patricia Darré : Première leçon reçue de l’Au-delà : le passage sur la terre est très difficile. La matière nous trompe. « Je dois être », « il faut que j’ai » : telles sont les tromperies suprêmes qui jalonnent notre existence.

La matière doit être utilisée, certes, mais sa place ne doit pas être surévaluée. L’Au-delà m’a permis de redéfinir notre identité. Pour tracer son chemin, il faut penser au parcours collectif.

L’Au-delà veut que nous échangions nos talents. Nous sommes des êtres extraordinaires. Or, dès notre naissance, on nous enseigne que nous avons des limites…

L’Au-delà modifie notre état d’esprit, en nous faisant prendre conscience que nous sommes puissants et infinis. Il ouvre le champ des possibles.

 

L’amour comme horizon

 

Si nous allons au-delà de la matière, nous pouvons plonger dans un océan d’amour. Pour atteindre cet amour infini, il faut laisser tomber l’ego et le mental. L’amour, c’est la force qui nous rassemble.

Il nous relie au monde invisible, qui est notre berceau. Ma rencontre avec l’invisible m’a aussi appris à être beaucoup plus gaie, plus rieuse, plus joyeuse. Je suis en confiance. En harmonie.

 

Vous venez de publier '' Un souffle vers l’éternité ''. Comment est né ce livre ?

 

Patricia Darré : Je n’ai jamais décidé d’écrire ce livre. Mais il avait été prévu par le monde invisible…

Tout a commencé en 2007. Un esprit était en train de me transmettre un message pour une personne qui se trouvait à côté de moi. Il me parlait de 2012. Je me suis immiscée dans l’échange et je lui ai demandé : « et moi en 2012, je ferai quoi ? ».

 

Cet esprit m’a répondu : « Tu vas être très occupée, car tu vas dire des choses importantes, tu vas beaucoup voyager ».

 

J’ai répondu : « mais si je suis toujours partie sur les routes, que va dire mon mari ? » Il m’a alors dit : « Ton mari ne sera plus là ».

 

Nous étions en 2007. Mon époux était en pleine santé. Ce moment s’est déroulé devant un témoin de marque : j’étais en compagnie de Mirelle Darc. Nous étions toutes les deux bouleversées par ce que je venais d’entendre.

En 2009, mon mari a appris qu’il avait un cancer. J’ai compris ce qui allait arriver. Un an plus tard, il est décédé. Trois semaines après son départ, ma mère, elle aussi, nous a quittés. Mes êtres chers sont partis. Ils m’ont laissé face à moi-même.

Quelques mois plus tard, un éditeur m’a appelée, suite à une interview que j’avais donnée dans un journal.

Il m’a fait cette remarque que je n’oublierais jamais : « Et si c’était le moment pour vous, de dire tout cela ? »

Au même moment, une voix m’a soufflé : « Voilà, tu y es ! » Je n’étais pas dans une disposition morale pour le faire. Je venais d’enterrer les miens.

Et pourtant, j’ai écrit ce livre dans une sorte d’urgence. L’Au-delà a décidé pour moi. On m’a dit : « En 2012, il sera temps de parler de l’invisible. Ce sera le moment ! »

 

Votre livre rencontre un vif succès. Quelles sont les raisons de cette réussite ?

 

Patricia Darré : Ce livre est porté par l’au-delà. D’ailleurs, je demande toujours l’avis du monde invisible avant d’assister à une émission de télévision, de radio ou avant de donner une interview.

Les gens, qui sont de l’autre côté du voile, me conseillent. Je suis leur avis. Je suis plutôt de nature à laisser aller les choses.

Par exemple, il faut me pousser pour faire de la promotion. Les raisons de ce succès ne peuvent donc pas venir de moi ! (rires)

Le trajet personnel de Patricia Darré, on s’en moque. Je montre l’étoile avec mon doigt, mais il ne faut pas regarder mon doigt !

Comprenez par là que le monde invisible m’utilise pour porter un message d’espoir et d’amour. Je suis '' nobody '' dans un ''no man’s land ''.

Je vis dans le Berry, je suis une femme comme les autres. À travers ma personne, l’Au-delà dit : « Vous voyez cette femme, elle est comme ça et vous aussi vous pouvez le faire, car vous êtes tous reliés ».

Ce livre a suscité une vague de témoignages énorme. Je reçois des lettres, des mails, qui relatent des expériences merveilleuses.

Cela va du juge au médecin, en passant par l’ouvrier : tous me disent : « Mais moi aussi, il m’est arrivé cela ! »

La parole se libère. C’est magnifique. Si on osait, la vie serait tellement plus simple !

 

Livre : '' Patricia Darré, un souffle vers l’éternité. Je voudrais partager mes messages de l'Au-delà '', publié en janvier 2012 aux éditions Michel Lafon.

source: besoindesavoir.com

Publié dans Actualité-Interview

Commenter cet article

la sourie verte 13/03/2013 11:05


bonlour à toutes et à tous,


j'ai eu le plaisir de lire les deux livres de mme carré , deux beaux livres ...


sincère et tres vrai .... merci pour ce que vous etez.


A quand votre prochain livre ?

LOUANCHI 13/03/2013 08:46



lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news


En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de
Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du
village. A l'époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l'Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions
hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un
seul aujourd'hui se décide à parler.


35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser
le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.


Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de
ma vie (2012-03-26 17:55:13) - Ecoutez: Hocine Louanchi
joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d'Evian n'effacent pas le passé, mais l'avenir pourra apaiser les blessures.
(H.Louanchi)